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24 recommandations pour booster les "labels RSE" par France Stratégie

#rse , #Label , #stratégie , #blog

Parmi les outils permettant de structurer une démarche de RSE pertinente, la labellisation permet de garantir et valoriser, sous certaines conditions et de manière volontaire, un engagement en matière de RSE.

On constate toutefois ces dernières années une multiplication de « labels RSE » qui n’ont pas tous la même robustesse.

La Plateforme RSE a constitué un groupe de travail « Labels RSE » afin de pouvoir établir un diagnostic sur les labels RSE. Elle formule ainsi 24 recommandations, adressées au gouvernement, aux entreprises, aux fédérations professionnelles et aux chercheurs.


LABELS RSE : PROPOSITIONS POUR DES LABELS RSE SECTORIELS DESTINÉS AUX TPE, PME ET ETI


Pour établir un diagnostic sur les labels RSE, la plateforme RSE a privilégié une approche sectorielle, qui permet de prendre en compte avec pertinence les enjeux et problématiques spécifiques de différents secteurs d’activité. Cette auto-saisine s’appuie sur le bilan de l’expérimentation de labels RSE sectoriels, menée auprès de 18 fédérations professionnelles de mai 2018 à décembre 2019, et de manière plus générale sur l’évaluation des labels ou référentiels RSE existants au travers d’une trentaine d’auditions.

Sur la base des auditions et de l’expérimentation, la plateforme RSE a identifié les enjeux auxquels les porteurs de labels sont confrontés, ainsi que les attentes des parties prenantes en la matière. On constate, d’une part, le manque de reconnaissance et de valorisation de la part des donneurs d’ordres privés et publics et, d’autre part, des attentes des parties prenantes en matière de robustesse et de crédibilité des labels.

Face à ce constat d’une multiplication d’initiatives et de « labels RSE » et, en même temps, de la nécessité d’une massification de la RSE, la Plateforme RSE souligne la nécessité et l’urgence de s’emparer du sujet. Elle formule ainsi 24 recommandations adressées au gouvernement, aux entreprises, aux fédérations professionnelles et aux chercheurs, structurées autour des trois exigences des référentiels RSE : la nécessité de la robustesse de la démarche pour assurer une chaine de confiance (qualité du référentiel et du processus de labellisation) ; l’enjeu de la reconnaissance et de valorisation des labels RSE sectoriels ; enfin, le besoin d’une crédibilisation dans la durée et d’une généralisation de la démarche de labels RSE.


À télécharger sur le site de France Stratégie :

Avis de la Plateforme RSE - Labels RSE. Propositions pour des labels RSE sectoriels destinés aux TPE, PME et ETI (PDF - 4.26 Mo)

Source de l´article : https://www.strategie.gouv.fr/publications/labels-rse-propositions-labels-rse-sectoriels-destines-aux-tpe-pme-eti


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Subventionnez la transition écologique de votre PME : l'ADEME lance l'initiative "Tremplin pour la transition écologique"

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Dans le cadre du plan « France Relance », le ministère de la Transition écologique et l’ADEME lancent un nouveau guichet visant à accompagner les petites et moyennes entreprises dans la mise en œuvre d’études et d’investissements, dans tous les domaines de la transition écologique. 

Ce dispositif simplifié permet d’accompagner les premiers pas de leur engagement dans la transition écologique en bénéficiant rapidement d’aides forfaitaires. Le dispositif constitue un tremplin pour des projets plus ambitieux, qui pourront bénéficier des autres aides de l’ADEME ou de l’accompagnement de Bpifrance.

Le guichet « Tremplin pour la transition écologique des PME » a été lancé par l’Etat et l’ADEME le 28 janvier 2021. Ce dispositif proposera des aides forfaitaires pour toute une série d’études et d’investissements, par exemple des études sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et les stratégies climat des entreprises, l’acquisition d’équipements de réduction et de gestion des déchets, l’accompagnement pour des travaux ambitieux de rénovation des bâtiments industriels, l’initiation d’une démarche d’écoconception, de mobilité durable… Les entreprises choisiront elles-mêmes quelles actions elles souhaitent mettre en œuvre. Tous les domaines de la transition écologique sont couverts (énergie/climat, transport durable, économie circulaire…), pour des entreprises dans tous les secteurs d’activité et des projets plus ou moins ambitieux.

L’objectif de ce guichet de premier niveau est de proposer une aide simple et rapide, complémentaire d’autres aides éventuelles, et notamment du programme d’accompagnement personnalisé sur 12 mois « Diag Eco flux » déployé par Bpifrance en lien avec l’ADEME. Pour des projets plus complexes, nécessitant des échanges approfondis, les entreprises peuvent se rapprocher de l’ADEME pour mobiliser d’autres dispositifs. Le lancement de cette initiative s’inscrit dans le cadre du plan « France Relance ». La transition écologique est au cœur de ce plan : 30 milliards d’euros y sont consacrés, afin notamment de réduire nos émissions de gaz à effet de serre et de soutenir le développement des technologies vertes.

Qui peut déposer un projet ?

Cet appel à projets s’adresse à toutes les TPE et PME, à l’exclusion des auto-entrepreneurs.

Quelles modalités d’aide ?

Les projets lauréats de cette initiative bénéficieront d’une aide forfaitaire comprise entre 5 000 et 200 000 euros, en fonction des projets sur lesquels les entreprises s’engagent, sous forme d’une subvention accordée sous le régime cadre temporaire SA 56985 modifié.

Plus de détails : Dépôt des dossiers et cahier des charges téléchargeables sur ademe.fr

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La RSE dans les jeux vidéo, est-ce jouable ?

#blog , #rse , #développement durable , #jeux vidéo

Depuis les années 1970, l’industrie du jeu vidéo n'a pas cessé de se développer. Dotée de métiers divers, de l’artistique au technique, du stratégique à l'opérationnel, elle était souvent critiquée par les problématiques liées à l’addiction des joueurs et à la précarité du travail.

Beaucoup reste à faire en ce qui concerne le développement durable et la RSE, notamment dans les questions d’égalité homme femme, de diversité sociétale et d’impact environnemental. Aujourd'hui, au vu des exigences des consommateurs, des collaborateurs et de la société, un autre mode de “faire” du jeux vidéo s’impose.


Les relations de travail

Les mauvaises conditions de travail dans l’industrie du jeu vidéo est un des sujets les plus répandus dans le milieu. Comme par exemple : les longues heures de travail supplémentaires imposées par un éditeur aux Etats-Unis et le licenciement de 800 personnes par un autre éditeur en France, malgré sa rentabilité et les dividendes versés aux actionnaires.

Avec une culture du “crunch” et du secret, ainsi que du chantage (« Tu as de la chance de faire ce boulot »), il est primordial d’appliquer des politiques qui protègent de l’épuisement les plus précaires et fournissent de mécanismes efficaces de vigilance en cas de harcèlement et d’abus.

Autres questions d'ordre du droit de l’homme, telles que la faible proportion de femmes dans les studios (14% en moyenne) et la discrimination de groupes vulnérables invitent le secteur à revoir le recrutement de ses effectifs et intensifier la vigilance.


L’impact environnemental des jeux vidéo

Même si l’industrie des jeux vidéo n’est pas aussi populaire en empreinte carbone que d’autres industries comme le transport en avion ou le BPT, il est temps de se pencher sur l'empreinte carbone des jeux vidéo, où la performance des machines, la vitesse du réseau et du téléchargement règne en matière de consommation.


Assisterons-nous à l'ascension des jeux en streaming au détriment des consoles ?

De nos jours, les jeux vidéo sur console émettent 37 tonnes de CO2. Une étude de 2015 du Laboratoire National Lawrence Berkeley rapportait que la consommation électrique uniquement des PC gaming dans le monde représentait près de 75 TWh (térawatts-heures) chaque année. En comparaison, la France a une consommation électrique globale d’environ 474 TWh chaque année.

La dématérialisation des jeux et le Cloud Gaming semblaient la solution, mais ce n'est pas le cas. Bien qu’ils évitent la fabrication des consoles de jeu, des CDs et de boîtes en plastiques, ils augmentent l’empreinte numérique des consommateurs. 

Tout cela ne pourrait fonctionner que grâce à des puissants data centers, ce qui engendre un problème majeur. Le visionnage des vidéos en ligne en 2018 a généré autant de CO2 que l’Espagne (300 millions de tonnes), soit 1% des émissions mondiales. 


Des initiatives émergent : "Playing for the Planet"

Les plus grandes entreprises de l'industrie du jeu vidéo ont crée en 2019 l'Alliance "Playing For The Planet", lors du Sommet sur le climat au siège de l'ONU à New York. Ces membres ont pris des engagements tels que l'intégration d'activations vertes dans les jeux, la réduction de leurs émissions, le soutien du programme environnemental mondial à travers des initiatives comme la plantation de millions d'arbres et la réduction du plastique dans leurs produits.

Les plus connus de l’industrie tels que Sony et Google y font partie intégrante (malgré l'absence de Nintendo). Microsoft, un des prestigieux engagés, propose sans doute l'action la plus intéressantes, «l'extension de son engagement opérationnel existant en matière de neutralité carbone dans ses appareils et son travail de jeu». Pourtant, en janvier 2020, Microsoft a parrainé la Conférence internationale sur les technologies pétrolières. Ces actions incohérentes de Microsoft pourraient soulever des questions raisonnables quant à l’efficacité réelle de leurs émissions - par comparaison - négligeables.

Les mentalités évoluent un petit peu partout dans le monde. Mais, il semble que seulement une stratégie globale et une collaboration de l'ensemble des acteurs et métiers de la filière puisse aider les studios à éviter les risques liés aux relations de travail et enfin contribuer efficacement aux enjeux du développement durable.

«Et si jouer durablement signifiait jouer moins ou jouer différemment?»

La question pourrait être posée vis-à-vis des consommateurs et étendue aux fabricants de jeux & studios.

Avec une empreinte carbone des jeux mesurée et neutralité des jeux en carbone, nous pourrions commencer à voir les nouvelles possibilités de conception et la durabilité des infrastructures prises plus au sérieux.

D'autres pistes d’action en DD :

  • L'amélioration des installations et de stations de travail
  • Le mécénat et l’implication de l’entreprise auprès des associations et ONGs
  • La pédagogie et la formation à travers le jeu vidéo
  • L'amélioration de la performance (utilisation de données) et de l’empreinte carbone des jeux  
  • L’information à destination des parents pour la protection des mineurs
  • la diversité et l’inclusion au sein des équipes et dans les jeux
  • la politique d’accessibilité des jeux
  • La mise en avant des valeurs qui respectent la diversité et l’humain
  • La vigilance vis-à-vis du management et de la gouvernance
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Empreinte carbone : Quelles sont les émissions de Scope 1, 2 ou 3 ?

#blog , #empreinte carbone , #article

Les émissions de carbone des entreprises ont un grand impact sur notre planète et l 'inaction des émetteurs entraîne un dérèglement climatique très important et systémique. C'est pourquoi aujourd'hui les dirigeants accordent désormais une grande attention au développement durable. La durabilité est un impératif commercial et ne doit pas être considérée comme une simple composante de la responsabilité sociétale des entreprises.

Les entreprises doivent réduire leur impact environnemental. L'un des moyens les plus importants d'y parvenir est de réduire leur empreinte carbone, et cela commence par la surveillance des émissions de carbone. Cet article explique les émissions de scope 1, 2 et 3 (définis par le GHG Protocol).

Réduire les émissions de carbone est un impératif pour la survie des entreprises

Les annonces récentes de GAFA montrent à quel point l'empreinte carbone est devenue importante pour les entreprises. Plusieurs grands groupes d'entreprises ont fondé Transform to Net Zéro, avec la mission d'accélérer la transition vers une neutralité carbone.

Les émissions de carbone sont responsables de plus de 80% des émissions globales de gaz à effet de serre (GES) et les entreprises en sont en grande partie responsables. Les entreprises doivent surveiller et déclarer leurs émissions de CO2, ce qui est la première étape clé pour les réduire.


Émissions de scope 1, 2 et 3

GHG Protocol

Le GreenHouse Gas Protocol (GHG Protocol) a été lancé en 2001 par le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD) et le World Resources Institute (WRI). Développé en partenariat avec des entreprises, des ONG et des gouvernements, afin de créer un cadre commun de reporting et des outils de mesure pour lutter contre le changement climatique, il est le protocole le plus utilisé au monde. 

Le GHG Protocol découpe le périmètre des émissions GES en Scope 1 : les émissions directes liées à la combustion d’énergies fossiles de ressources possédées ou contrôlées par l’entreprise; en Scope 2 : les émissions indirectes liées à l’achat ou à la production d’électricité et le Scope 3 : toutes les autres émissions indirectes de toute la chaîne de valeur. 

La déclaration des émissions de scope 3 est volontaire et la plus difficile à surveiller. Cependant, les entreprises qui réussissent à agir sur les trois périmètres bénéficieront d'un avantage concurrentiel durable.


Scope 1: Les émissions directes

Ce sont des émissions directes provenant de ressources détenues et contrôlées par l'entreprise. En d'autres termes, les émissions rejetées dans l'atmosphère en conséquence directe d'un ensemble d'activités, au niveau de l'entreprise. Il est divisé en quatre catégories: la combustion stationnaire (par exemple les combustibles, les sources de chaleur). 

Ensuite, la combustion mobile est tous les véhicules détenus ou contrôlés par une entreprise, brûlant du carburant (par exemple, voiture, fourgonnettes, camions). Les véhicules «électriques» (VE) pourraient être inclus dans les émissions de Scope 2.

Autres émissions à déclarer :

  • Fugitives sont des fuites de gaz à effet de serre (par exemple, réfrigération, climatiseurs) et sont mille fois plus dangereux que les émissions de CO2. 
  • Les émissions de procédés libérées au cours des processus industriels et de la fabrication sur site (par exemple, la production de CO2 pendant la fabrication du ciment et les produits chimiques).


Scope 2: Les émissions indirectes - détenues

Ce sont des émissions indirectes provenant de la production d'énergie achetée, auprès d'un fournisseur de services publics. Toutes les émissions de GES proviennent de la consommation d'électricité achetée, de vapeur, de chaleur et de refroidissement.


Scope 3: Les émissions indirectes dans la chaîne de valeur

Les émissions du scope 3 sont toutes les émissions indirectes qui se produisent dans la chaîne de valeur de l'entreprise, y compris les émissions en amont et en aval. En d’autres termes, les émissions liées aux activités de l’entreprise. Selon le protocole GES, les émissions du scope 3 sont réparties en 15 catégories.

Quelques exemples :

  • Voyages et déplacements professionnels 
  • Les déchets générés lors des opérations
  • Les biens et services achetés (émissions en amont) 
  • Fournitures de bureau
  • Le transport et la distribution 
  • Production de carburant
  • Les biens d'équipement (les bâtiments, les véhicules, les machines).
  • Les franchises 
  • Les produits usagés
  • Le «traitement de fin de vie» 

Les entreprises ne doivent pas déprécier, actualiser ou amortir les émissions issues de la production de biens d'équipement au fil du temps. Les entreprises devraient plutôt comptabiliser les émissions totales du sourcing à la porte des biens d'équipement achetés au cours de l'année d'acquisition (protocole GES).

Investissements - les investissements en actions, les investissements en dette, le financement de projets, les investissements gérés et les services à la clientèle.

Le reporting et la réduction des émissions de carbone prennent du temps, sont difficiles et méritent une expertise approfondie. Le plus souvent, les émissions le long de la chaîne de valeur représentent le plus grand impact sur les GES et d'importantes opportunités d'amélioration. N'hésitez pas à nous consulter pour faire votre bilan carbone et vous impliquer.

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Quels labels RSE et Développement Durable choisir ?

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Un label est un signe de qualité supplémentaire qui a un effet positif sur le produit et le producteur. Plusieurs labels RSE ont été créés pour aider les consommateurs à trouver et à acheter des produits conformes à la norme internationale ISO 26000 sur la responsabilité sociale. Ils permettent de garantir et d’officialiser un engagement.

Les labels sectoriels et thématiques sont utiles pour approfondir la démarche sur un secteur ou un thème central. Intégrer un réseau et échanger avec une filière, faire un benchmark vis-à-vis d'un marché, ou encore communiquer afin de rendre visible et lisible sa démarche auprès des consommateurs finaux.

Des labels plus généralistes permettent de se différentier aux entreprises de même secteur. Ces labels peuvent être évalués selon la cible, les spécificités, les objectifs, mais également les parcours d’accompagnement, d’évaluation et la méthode d’attribution et les outils pour déployer la démarche.

Vous trouverez ici quelques labels reconnus :



Internationaux :

Attestation for Life pour la RSE - Ecocert

Le label créé par Ecocert permet de valoriser les engagements en matière de RSE. Avec près de 30 années d'expérience en audit et en certification biologique en France et dans plus de 130 pays, Ecocert est le spécialiste mondial de la certification des pratiques durables.


BCorp

La certification dite « B Corp » est une certification octroyée aux sociétés répondant à des exigences sociétales et environnementales, de gouvernance ainsi que de transparence envers le public. Cette dénomination est une abréviation de « Benefit Corporation », désignant une société reconnue pour avoir des effets bénéfiques sur le monde.


Label CEEP-CSR

Créé en 2005, avec le soutien de la Commission européenne, le label CEEP visait à aborder le sujet de la responsabilité sociale des entreprises au sein des PME publiques européennes. Ce projet, connu sous le nom de Discerno, a soutenu des entreprises offrant des services d'intérêt général cherchant à adopter des investissements, une production et une consommation socialement et environnementalement responsables. Aujourd’hui, l’initiative est passée à la direction du CEEP, avec pour mission d’accroître l’adoption, la reconnaissance et l’attribution du Label CEEP-CSR.


Business Working Responsibly Mark

Principale norme auditée de manière indépendante pour la certification RSE et développement durable en Irlande. La marque est auditée par la NSAI et basée sur ISO 26000. C’est ouvert aux membres et aux non-membres de Business in the Community Ireland. La certification est valable 3 ans.


Label CGEM pour la RSE

Le Label de la Confédération générale des entreprises du Maroc pour la RSE reconnait l’engagement des entreprises en matière de RSE et son intégration dans leur stratégie managériale et leurs opérations quotidiennes. C’est un outil mis à la disposition des entreprises qui souhaitent mesurer leur engagement RSE, progresser et faire connaître le progrès à leurs salariés, leurs partenaires et la communauté. Le référentiel du Label CGEM est la charte de responsabilité sociétale de la CGEM.


Label ESR

Le label Entreprise Socialement Responsable, créé par l’ Institut National pour le Développement Durable et la Responsabilité Sociale des Entreprises - INDR reconnaît les efforts fournis par les entreprises qui ont décidé de gérer leurs impacts. La responsabilité sociale qui est distinguée par le passage de certification RSE et la remise du label ESR porte aussi bien sur les domaines techniques que sur le plan humain. 


Notation Ecovadis

Depuis sa création en 2007, EcoVadis est un des plus grands fournisseurs de notation de la durabilité des entreprises, créant un réseau mondial de plus de 65 000 entreprises notées. Ils ont des bureaux en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Pologne, au Canada, en Tunisie, à Maurice, au Japon, à Hong Kong, en Australie et en Espagne.


Français :

Label Engagé RSE - AFNOR ISO 26000

Créé par l’AFNOR Certification et fondé sur la norme ISO 26000, articulé avec les objectifs du développement durable, le label « Engagé RSE » évalue le niveau de maturité d’une démarche RSE, valorise les bonnes pratiques et propose des axes de progrès. Plus de 200 organisations se sont déjà prêtées à l’exercice pour valoriser leurs bonnes pratiques et se démarquer de leurs concurrents. 


Label PME +

Le label PME+ est porté par la FEEF (FÉDÉRATION DES ENTREPRISES ET ENTREPRENEURS DE FRANCE), il a pour vocation de valoriser l’engagement de l’entreprise dans une démarche de progrès RSE, ancrée sur ses bonnes pratiques sociales, sociétales et environnementales. C’est une démarche d’amélioration continue inscrite sur un minimum de 3 années consécutives et contrôlée annuellement par Ecocert Environnement.


Positive Workplace

Positive Workplace© (PWP) est un label RSE Européen Made in France, avec l’objectif de permettre à toutes les entreprises, quel que soit leur niveau de maturité RSE, de progresser et d’embarquer leurs principales parties prenantes dans leurs stratégies de Développement Durable. Il est développé à partir de normes internationales (ISO 26 000 et ODD).


Sectoriel :

Charte Qualité et Développement durable France Congrès

France Congrès et Evénements a sorti en octobre 2010 sa Charte Qualité & Développement Durable évolutive et certifiable par tiers. Destinée à tous les sites d’accueil de manifestations et d’évènements professionnels, sa particularité est de combiner la qualité de services au développement durable des destinations. 


Label DD mon coiffeur engagé

Le label Mon coiffeur s'engage est une certification officielle de votre salon de coiffure qui démontre et prouve votre engagement en matière de Développement durable. Votre salon est labellisé pour 3 ANS, à la fin vous êtes invité à renouveler votre labellisation.


Label “Je suis artisan socialement responsable”

Label RSE des artisans, il se décline en 4 grands secteurs : le bâtiment, les services, l’alimentaire et la production. Les artisans labellisés utilisent ces visuels selon leurs métiers pour afficher leur engagement et leurs convictions.


Label Prestadd

Prestadd® est un label et un outil RSE permettant de guider les entreprises du spectacle et de l’évènement dans leur démarche en faveur du développement durable. Il s’appuie sur un référentiel divisé sur les 3 volets principaux : l’environnement, le social et l ‘economique.


Print Ethic - RSE des industries graphiques

Print Ethic c’est le label RSE des Industries graphiques. En 2017, à l’issue de travaux associant les parties prenantes, les partenaires sociaux ont défini leur « Stratégie pour un développement pérenne et responsable des Industries graphiques ». Douze enjeux prioritaires ont été retenus pour créer un label sectoriel. Ce label est géré par l’IDEP (Institut de développement et d’expertise du plurimédia).


Label Développement Durable de la FNB

La Fédération Nationale des Boissons présente son Label Développement Durable : un label conçu exclusivement pour vous, pour valoriser et faire reconnaître vos actions et engagements responsables auprès de tous. Un outil clé en main, issu de la norme ISO 26 000, contrôlé par un tiers indépendant : Ecocert Environnement.


Coopératives So Responsables - coopératives agricoles

La Coopération Agricole et AFNOR Certification portent le label Coopératives So Responsables. Ce dernier est destiné aux coopératives et se base sur l'outil "Engagé RSE" d'AFNOR Certification. Il s'agit d'une évaluation de 1 000 points mesurant la maturité de la démarche RSE mise en place par une coopérative. 


Label Vignerons Engagés 

Depuis 2010, l’association Vignerons en Développement Durable réunit des vignerons investis dans une démarche RSE de la vigne au verre. Son label Vignerons Engagés est le premier label RSE et durable dédié au monde du vin en France.


Le Label RSE SCOP BTP

Le Label RSE Scop BTP sera la marque de reconnaissance couronnant une évaluation positive d’une coopérative BTP au modèle AFAQ 26000. Ce Label sera délivré par un comité de labélisation composé de parties prenantes représentatives de toute la branche BTP : maitres d’ouvrage publics et privés, banque, assurances ; organismes de prévention, protection sociale.


Label Finansol

Créé en 1997, Finansol est le label pionnier de la finance solidaire. Il a pour objectif de distinguer les placements d’épargne solidaire des autres produits financiers. Pour être labelisé chaque produit d’épargne solidaire doit respecter une série de critères dont la solidarité et la transparence. Le label garantit le financement de projets sociaux ou environnementaux par le biais de l’argent placé ou par le biais des revenus de cette épargne.


Label ISR

Lancé en 2016 par l’Etat français, ce label formalise le souhait de nombreux intervenants du secteur, comme l’Association Française de la Gestion Financière ou le Forum pour l’Investissement Responsable, de rendre plus lisible le concept d’investissement socialement responsable et de mettre en valeur les fonds ISR des autres fonds auprès des épargnants. Le cahier des charges du label est très précis et la société de gestion doit, au préalable de faire acte de candidature, être en adéquation avec sa philosophie.


Label Greenfin

Lancé en 2015, le label transition énergétique et écologique pour le climat (TEEC) a changé de nom en juin 2019 pour se dénommer Greenfin. Il a pour objectif d’orienter une partie de l’épargne vers la transition énergétique et écologique et ce, au plan français mais aussi européen. Le label a pour ambition de couvrir une large gamme de fonds d’investissement dédiée au financement de l’économie verte. Cependant, son champ d’action est plus limité que celui de l’ISR.


Territoriaux :

Label Alsace Excellence

La labellisation s’inscrit dans la démarche de marque de territoire Alsace qui a pour objectif de renforcer l’attractivité, le rayonnement et la compétitivité de l’Alsace.

L’ambition du label Alsace Excellence est de faire rayonner l'excellence des entreprises alsaciennes, attester l'excellence via un audit, rassembler les meilleurs pour promouvoir une Alsace qui excelle.


Label Empl’itude

Empl’itude est le 1er label territorial qui valorise les organisations s’engageant en faveur de l’insertion et de l’emploi. Il est né en 2007 à Marseille, d’une volonté de la Ville de Marseille et d’Emergence(S), association d’animation du PLIE MPM Centre.


Label “Lyon, ville équitable et durable”

Ce label est une initiative lancée au courant de l’année 2010 par la ville de Lyon. Il a pour but de récompenser mais surtout d’inciter les restaurateurs à agir, afin de démocratiser ces modes de consommation responsable et de servir de “repère fiable pour les consommateurs lyonnais qui souhaitent agir au quotidien pour le développement durable”


Label Produit en Bretagne

En adhérant à Produit en Bretagne, l’entreprise signe une charte d’engagement envers l ‘association (Les socles : Éthique, solidarité, respect, ouverture, audace et convivialité)

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